- Administratif
- Toute la matière
- > Acte
- > Collectivité territoriale
- > Compétence
- > Contrat et marché
- > Droit économique
- > Droit fondamental et liberté publique
- > Election
- > Environnement
- > Finance et fiscalité
- > Fonction publique
- > Institution administrative
- > Police
- > Pouvoir public
- > Procédure contentieuse
- > Responsabilité
- > Service public
- > Urbanisme
- Affaires
- Civil
- Toute la matière
- > Arbitrage - Médiation - Conciliation
- > Bien - Propriété
- > Contrat et obligations
- > Droit et liberté fondamentaux
- > Droit international et communautaire
- > Famille - Personne
- > Filiation
- > Mariage - Divorce - Couple
- > Procédure civile
- > Responsabilité
- > Succession - Libéralité
- > Sûretés
- > Voie d'exécution
- Européen
- Immobilier
- IP/IT et Communication
- Pénal
- Toute la matière
- > Atteinte à l'autorité de l'état
- > Atteinte à la personne
- > Atteinte aux biens
- > Circulation et transport
- > Criminalité organisée et terrorisme
- > Droit pénal des affaires
- > Droit pénal général
- > Droit pénal international
- > Droit social
- > Enquête
- > Environnement et urbanisme
- > Etranger
- > Informatique
- > Instruction
- > Jugement
- > Mineur
- > Peine et exécution des peines
- > Presse et communication
- > Santé publique
- Social
- Avocat
Article

Recours subrogatoire de l’assureur : conditions de la subrogation conventionnelle
Recours subrogatoire de l’assureur : conditions de la subrogation conventionnelle
L’assureur ayant payé l’indemnité d’assurance dispose contre les tiers qui, par leur fait, ont causé le dommage, d’un recours sur le fondement de la subrogation légale prévue à l’article L. 121-12 du code des assurances, mais également de la subrogation conventionnelle. La Cour en précise les conditions.
par Thibault de Ravel d'Esclaponle 1 décembre 2016
La question des recours que peut exercer l’assureur solvens, qui s’est acquitté de l’indemnité d’assurance, est délicate, notamment parce que l’exercice d’une action subrogatoire peut être envisagé à l’aune de deux fondements : subrogation légale et conventionnelle. C’est ce que rappelle cette importante décision de la deuxième chambre civile rendue le 17 novembre 2016, tout en apportant d’utiles précisions sur l’un d’entre eux : la subrogation conventionnelle.
Dans cette affaire, intervenue à l’occasion d’un accident dans lequel un véhicule poids lourd avait été percuté par un convoi ferroviaire, la Cour de cassation précise que l’assureur ayant pris en charge le sinistre dispose, contre les tiers qui, par leur fait, on causé le dommage ayant donné lieu à la...
Sur le même thème
-
Assurance de perte d’exploitation et épidémie : le devoir de conseil en assurance est encore mal mobilisé par l’assuré privé d’indemnité assurantielle
-
Les limites de la procédure amiable obligatoire en assurance incendie
-
Garantie perte d’exploitation et covid-19 : un nouveau miracle à Lourdes !
-
Assurance de responsabilité civile médicale : rapport annuel de l’ACPR
-
Protection de la clientèle d’assurance : conversation de l’ACPR oscillant entre conservation des habitudes et conversion au respect des intérêts des clients
-
Contrat d’assurance conclu avec une institution de l’Union européenne : procédure et interprétation des dispositions contractuelles
-
Le paysage du risque du point de vue des assureurs
-
Assurance : lois de police et action directe de la victime
-
Sanction de l’ACPR dans le secteur de la prévoyance complémentaire d’entreprise
-
Assurance automobile : l’inopposabilité de la nullité du contrat s’étend à la victime par ricochet