- Administratif
- Toute la matière
- > Acte
- > Collectivité territoriale
- > Compétence
- > Contrat et marché
- > Droit économique
- > Droit fondamental et liberté publique
- > Election
- > Environnement
- > Finance et fiscalité
- > Fonction publique
- > Institution administrative
- > Police
- > Pouvoir public
- > Procédure contentieuse
- > Responsabilité
- > Service public
- > Urbanisme
- Affaires
- Civil
- Toute la matière
- > Arbitrage - Médiation - Conciliation
- > Bien - Propriété
- > Contrat et obligations
- > Droit et liberté fondamentaux
- > Droit international et communautaire
- > Famille - Personne
- > Filiation
- > Mariage - Divorce - Couple
- > Procédure civile
- > Responsabilité
- > Succession - Libéralité
- > Sûretés
- > Voie d'exécution
- Européen
- Immobilier
- IP/IT et Communication
- Pénal
- Toute la matière
- > Atteinte à l'autorité de l'état
- > Atteinte à la personne
- > Atteinte aux biens
- > Circulation et transport
- > Criminalité organisée et terrorisme
- > Droit pénal des affaires
- > Droit pénal général
- > Droit pénal international
- > Droit social
- > Enquête
- > Environnement et urbanisme
- > Etranger
- > Informatique
- > Instruction
- > Jugement
- > Mineur
- > Peine et exécution des peines
- > Presse et communication
- > Santé publique
- Social
- Avocat
Article

Prolongation de la détention provisoire : le JLD n’est pas toujours tenu de statuer
Prolongation de la détention provisoire : le JLD n’est pas toujours tenu de statuer
Dès lors que le juge des libertés et de la détention a pu constater le caractère criminel d’un mandat de dépôt, il n’y a pas lieu, pour ce juge, de statuer sur la prolongation de la détention provisoire au-delà du délai de quatre mois, délai applicable aux seules procédures correctionnelles.
par Julie Galloisle 13 mars 2017
À la suite de son interrogatoire de première comparution intervenu le 15 avril 2016, un individu a été mis en examen sous procédure correctionnelle alors que sa mise en examen, conforme aux réquisitions du procureur de la République, concernait, outre le chef de plusieurs délits, celui de crime d’importation de produits stupéfiants en bande organisée. Par ordonnance et mandat de dépôt pris le même jour, le juge des libertés et de la détention (JLD) a placé la personne mise en examen en détention provisoire. Saisi le 27 juillet 2016 par le juge d’instruction aux fins de prolongation de la détention provisoire, le JLD a, par ordonnance du 1er août de la même année, dit n’y avoir lieu à statuer, celui-ci ayant constaté la nature criminelle du mandat de dépôt délivré le 15 avril 2016.
À la différence de la matière correctionnelle, pour laquelle la détention provisoire ne peut, en principe, excéder quatre mois (C. pr. pén., art. 145-1, al. 1er), la détention provisoire en matière criminelle est d’une durée maximum d’une année...
Sur le même thème
-
Irresponsabilité pénale d’un mis en examen et prérogatives de la chambre de l’instruction
-
Régularisation de l’ordonnance de renvoi à hauteur d’appel
-
Démembrement de la propriété : appréciation (très facilitée) de la libre disposition et de la bonne foi du mineur
-
Limites du pouvoir d’opposition du juge à la communication d’une copie du dossier de l’instruction aux parties
-
La conformité d’un délai de recours raisonnable en matière de placement à l’isolement judiciaire
-
Harmonisation du cadre des demandes de renvoi devant la chambre de l’instruction sur celui préexistant devant le JLD
-
Précisions sur le champ d’application de l’appel des décisions rendues par le JLD
-
Précision sur l’adéquation des dispositions légales relatives aux captations de données informatiques
-
Motivation et durée des mesures d’interception et de géolocalisation des lignes téléphoniques
-
Conditions de la rectification de l’erreur matérielle par le JLD : la chasse aux faux espoirs