- Administratif
- Toute la matière
- > Acte
- > Collectivité territoriale
- > Compétence
- > Contrat et marché
- > Droit économique
- > Droit fondamental et liberté publique
- > Election
- > Environnement
- > Finance et fiscalité
- > Fonction publique
- > Institution administrative
- > Police
- > Pouvoir public
- > Procédure contentieuse
- > Responsabilité
- > Service public
- > Urbanisme
- Affaires
- Civil
- Toute la matière
- > Arbitrage - Médiation - Conciliation
- > Bien - Propriété
- > Contrat et obligations
- > Droit et liberté fondamentaux
- > Droit international et communautaire
- > Famille - Personne
- > Filiation
- > Mariage - Divorce - Couple
- > Procédure civile
- > Responsabilité
- > Succession - Libéralité
- > Sûretés
- > Voie d'exécution
- Européen
- Immobilier
- IP/IT et Communication
- Pénal
- Toute la matière
- > Atteinte à l'autorité de l'état
- > Atteinte à la personne
- > Atteinte aux biens
- > Circulation et transport
- > Criminalité organisée et terrorisme
- > Droit pénal des affaires
- > Droit pénal général
- > Droit pénal international
- > Droit social
- > Enquête
- > Environnement et urbanisme
- > Etranger
- > Informatique
- > Instruction
- > Jugement
- > Mineur
- > Peine et exécution des peines
- > Presse et communication
- > Santé publique
- Social
- Avocat
Article

Pas d’effet interruptif de prescription de l’inscription provisoire du nantissement de fonds de commerce
Pas d’effet interruptif de prescription de l’inscription provisoire du nantissement de fonds de commerce
Le dépôt d’une requête en autorisation d’une inscription provisoire de nantissement sur un fonds de commerce ne constitue pas une citation en justice au sens de l’article 2244 du code civil, relatif à l’interruption de la prescription.
par Xavier Delpechle 6 octobre 2016
Le code civil prévoit trois causes d’interruption : la reconnaissance du débiteur (art. 2240), la demande en justice (art. 2241) et l’acte d’exécution forcée (art. 2244), ces causes étant considérées comme limitatives. L’actuelle rédaction de l’article 2244 du code civil est récente : la loi n° 2008-561 du 17 juin 2008 portant réforme de la prescription en matière civile a, en effet, substitué au commandement et à la saisie auxquels faisaient référence cet article dans son ancienne rédaction la notion, plus générale, d’acte d’exécution forcée. Elle est en même temps « plus vague, voire de nature à remettre en cause certaines solutions antérieurement acquises » (Rép. civ., v° Prescription extinctive, par A. Honteyberie, n° 433). Pour certains, le texte doit être interprété de manière extensive : « ce ne sont pas les seuls actes d’exécution forcée au sens strict qui interrompent la prescription, mais ceux qui participent de l’exécution forcée au sens générique de l’expression et signalent au débiteur le passage à la contrainte » (C. Brenner...
Sur le même thème
-
Inapplicabilité de la procédure d’injonction de payer pour recouvrer des réparations locatives
-
Droit d’option du bailleur : dispense de conditions de forme, dispense du rappel de la prescription
-
Loyers commerciaux au 4e trimestre 2024 : l’ICC en négatif !
-
Les effets du droit d’option rétroagissent à la date d’expiration du bail
-
Bail commercial : le juge peut suspendre la clause résolutoire quelle que soit l’infraction commise
-
L’obligation légale du bailleur de souscrire une assurance responsabilité civile peut constituer un motif de déplafonnement
-
Clause d’indexation réputée non écrite : calcul de la créance de restitution des trop-perçus de loyer
-
Loyers commerciaux au 3e trimestre 2024 : l’ILAT toujours en tête !
-
Loyers commerciaux au 2e trimestre 2024 : l’ILAT en tête !
-
La charge de l’indemnité d’occupation en cas de cession irrégulière