- Administratif
- Toute la matière
- > Acte
- > Collectivité territoriale
- > Compétence
- > Contrat et marché
- > Droit économique
- > Droit fondamental et liberté publique
- > Election
- > Environnement
- > Finance et fiscalité
- > Fonction publique
- > Institution administrative
- > Police
- > Pouvoir public
- > Procédure contentieuse
- > Responsabilité
- > Service public
- > Urbanisme
- Affaires
- Civil
- Toute la matière
- > Arbitrage - Médiation - Conciliation
- > Bien - Propriété
- > Contrat et obligations
- > Droit et liberté fondamentaux
- > Droit international et communautaire
- > Famille - Personne
- > Filiation
- > Mariage - Divorce - Couple
- > Procédure civile
- > Responsabilité
- > Succession - Libéralité
- > Sûretés
- > Voie d'exécution
- Européen
- Immobilier
- IP/IT et Communication
- Pénal
- Toute la matière
- > Atteinte à l'autorité de l'état
- > Atteinte à la personne
- > Atteinte aux biens
- > Circulation et transport
- > Criminalité organisée et terrorisme
- > Droit pénal des affaires
- > Droit pénal général
- > Droit pénal international
- > Droit social
- > Enquête
- > Environnement et urbanisme
- > Etranger
- > Informatique
- > Instruction
- > Jugement
- > Mineur
- > Peine et exécution des peines
- > Presse et communication
- > Santé publique
- Social
- Avocat
Article

Moyens de défense opposées par la caution : illustrations
Moyens de défense opposées par la caution : illustrations
La seule production de la copie d’une lettre ne suffit pas à justifier de l’envoi, par le créancier à la caution, des lettres d’information annuelle doivent être adressées par le premier à la seconde.
par Xavier Delpechle 17 mars 2016
Cet arrêt illustre une nouvelle fois les parades que tentent d’invoquer les cautions actionnées par le créancier pour tenter d’échapper à leur engagement. Les faits sont les suivants : une société a signé une convention de compte courant avec une banque. Le 14 septembre 2007, une personne s’est rendue caution solidaire, dans une certaine limite, de tous les engagements de la société à l’égard de la banque. Le 12 octobre 2009, une procédure de redressement judiciaire a été ouverte à l’encontre de la société emprunteuse ; la banque a alors assigné en paiement la caution. Elle obtient gain de cause devant les juges du fond. La caution se pourvoit en cassation et invoque, pour échapper à son engagement, devant la Haute juridiction, un élément essentiellement factuel : la caution ne se serait engagée qu’à titre provisoire, dans l’attente de la mise en place d’un dossier d’affacturage qui devait, selon l’accord des parties, se substituer au cautionnement litigieux. Sans surprise, cet engagement est écarté par la Cour de cassation : « Mais attendu qu’ayant constaté que, par acte du 14 septembre 2007, la caution s’était rendue caution solidaire de la société à l’égard de la banque pour une durée de dix ans et retenu qu’il ne résultait pas des éléments invoqués par la caution l’annulation de son engagement de caution, régulièrement souscrit et auquel la banque n’a jamais...
Sur le même thème
-
Crédit à la consommation et cautionnement professionnel imposé contractuellement
-
De la mention manuscrite requise au sein des cautionnements souscrits au bénéfice de l’APST
-
Deux QPC en droit des sûretés non transmises au Conseil constitutionnel
-
De la bonne utilisation de la disproportion du cautionnement
-
Dette partiellement cautionnée et information annuelle due à la caution
-
De la prescription extinctive en matière de sous-cautionnement
-
Le donneur d’aval ne peut pas solliciter le bénéfice de subrogation de l’article 2314 du code civil
-
Des moyens de défense de la caution assignée en paiement
-
Des effets de l’annulation d’une convention d’ouverture de compte courant
-
Cession de marque : portée de l’absence d’inscription au registre des marques